Frontières

Disclamer : L'univers de Star Trek et ses personnages appartiennent à Gene Roddenberry

Avertissement : Pour l'instant, pas de scène choquante prévue. Surveillez cependant chaque chapitre cela pourrait changer à l'avenir.

Paring : Kirk/Spock, Sulu/Chekov en arrière plan





Chapitre 2



James T. Kirk avait affaire à une mission délicate. Il ne pouvait prendre seul une décision d'une telle envergure, mais il se voyait difficilement expliquer quelles étaient les raisons qui le pousseraient à mettre en péril la paix et l'Enterprise pour rapatrier Mr Spock. Il ne voulait pas faire de sa relation avec son second une histoire publique.

Il était donc cependant de prendre cette décision à lui seul. Trop d'individus étaient concerné par cette affaire. Ses plus fidèles amis avaient le droit de savoir.

- Ici le Capitaine Kirk. Je veux que l'Ingénieur Scott, le Médecin en chef McCoy, Le second commandant Sulu, le navigateur Chekov et l'Officier des communications Uhura me rejoignent dans la salle de réunion de toute urgence. Terminé.

Jim s'étira. Il se sentait engourdit d'être resté aussi longtemps immobile en prenant notes sur les explications de Sarek. Il se leva et regarda une photo du personnel principal de l'Enterprise qui avait été faite au début de leur mission. Gary Mitchell s'y trouvait, mais pas Chekov, n'ayant pas encore été gradé. Tous les autres y étaient, y comprit Spock. Jim n'avait jamais réalisé à quel point il pouvait paraître sévère. Sans doute ne l'était-il pas assez pour les Vulcains.

Peut-être était-il déjà allé dans un de ces laboratoires étant enfant. Kirk s'était déjà posé la question quelques mois plus tôt, en songeant à l'état de son ami et son aversion pour les baies médicales. Qui sait ce qu'on avait pu lui fait subir.

Jetant un dernier regard à sa tenue depuis le miroir, il reprit courage. Spock en avait trop vu. Quoi qu'il advienne, il le sortirait de ce pétrin. Ne l'avait-il pas toujours fait ?

Motivé, il sortit de sa chambre et se dirigea vers la salle de réunion. Tous les membres étaient là, répondant fidèlement à son appel, le visage crispé par l'inquiétude. Kirk ne pu s'empêcher d'exprimer une certaine fierté en songeant que toutes ces personnes d'exceptions étaient des amis fidèles. Il avait envisagé la possibilité qu'ils refusent de se lancer dans cette affaire, mais il n'en doutait plus un instant. Un sourire triste se dessina sur son visage, n'arrivant pas à se sentir pleinement heureux dans une pareille situation.

- Jim ! Que se passe t-il ? S'enquit McCoy. A t-on un soucis avec la mission ?

- Si l'on veut. Soupira Kirk en prenant place à la table. Merci à tous d'être venu. Je dois vous mettre au courant d'une chose importante et d'une décision que nous devrons prendre.

- Abrégez enfin ! Dites nous ce qui se passe ! S'exclama le médecin qui montrait des signes d'agitation.

- Est-ce au sujet de Monsieur Spock ? Demanda Uhura.

Jim hocha la tête.

- Il n'a pas pu reconstruire ses barrières mentales ?

- Ce n'est pas cela, Bones. Le Haut Commandement Vulcain est victime de pression de la part de quelques entreprises scientifiques de leur planète. Il semblerait que la carcasse de Spock les intéressent.

- Carcasse ? Mais il n'est pas encore mort à ce que je sache !

- Si ils arrivent à mettre légalement la main dessus avant qu'il n'ai reconstitué ses barrières mentales …

- Jim ! Je n'ai jamais rien entendu d'aussi immonde ! Vous savez que Spock et moi n'avons pas toujours été en très bon termes mais jamais je ne laisserai des elfes en toge souffrant d'un complexe de supériorité mettre en pièce notre ami au nom de la science !

- Le docteur McCoy a raison ! Renchérit Scotty. Je ne serai même plus digne de servir sur ce vaisseau si je restais là sans rien faire. J'aimerai encore mieux renier mon sang d'écossais !

- Je suppose que vous avez un plan pour lui venir en aide ? Ajouta Sulu qui commençait à bien connaître son capitaine.

- J'ai appelé l'ambassadeur Sarek. Il pense que nous pourrions lui être d'un grand secours en dérobant aux Andoriens des reliques Vulcaines et en les rapportant à leur peuple. Je suppose que vous savez ce que cela signifie ?

- Si on est prit, ce sera la guerre intergalactique. Maugréa Chekov.

- Comprenez moi bien. Je ne peux pas demander à l'équipage entier de me suivre, mais mes plus précieux compagnons de voyage ne seraient pas de trop. Bien sur, vous êtes libres de refuser et j'irai quoi qu'il en soit. Je veux que vous sachiez que je ne vous met pas le couteau sous la gorge et quelque soit votre décision elle n'influencera en rien le jugement que je vous porte. Alors si vous souhaitez ne pas faire partie de cette mission …

- Croyez-vous sincèrement que l'on va vous dire non ? S'exclama McCoy. Je me ferai un plaisir de sauver les fesses de Spock ne serait-ce que pour lui rappeler à chaque instant qu'il me doit la vie.

- Si l'on va espionner un système voisin, j'en profiterai pour voler quelques secrets industriels sur leurs vaisseaux.

- Nous venons Capitaine. Confirma Uhura. Spock est notre ami également.

Kirk lui sourit, témoignant sa gratitude.

- J'aimerai autant vous prévenir, ce ne sera pas de tout repos, ne serait-ce que pour trouver une bonne raison de s'inviter chez les Andoriens. De préférence, j'aimerai y parvenir par les voies légales. Ce serait plus simple si nous n'étions pas ardemment recherché par tous les vaisseaux de leur flotte pour invasion territoriale …

- Vous avez un plan ?

- Pour l'instant il faut mener bien notre mission d'escorte sur Vulcain. La planète étant dans le même système solaire que celle des Andoriens nous allons probablement en rencontrer quelques uns. Il faudra se faire bien voir d'eux quelque soit la manière dont-ils nous traitent. Ce qui veut dire pas d'éclat de colère incontrôlés …

- Ne me regardez pas comme ça, Jim !

- Je crains ne pas pouvoir vous en dire plus pour l'instant, n'en sachant pas moi même davantage. J'ai quelques indications que m'a donnée Sarek, mais j'aimerai profiter de notre halte pour lui parler en personne. Des précisions techniques sur la culture Andorienne ou l'emplacement de ces fameuses plaquettes ne seront pas de trop. Gardez vos communicateurs allumés pendant le reste de voyage, je vous contacterai en cas de problèmes. Vous pouvez disposer.

Les membres de l'équipage se levèrent un à un et quittèrent la pièce, à l'exception d'un.

- Ah, Bones. Je savais que vous alliez me tomber sur le dos …

- Je suis un peu vexé à vrai dire. J'aurai voulu que vous m'en parliez plus tôt.

- Je suis désolé, mais je dois avouer que cette nouvelle m'a moi même prit de court. J'ai voulu tous vous contacter au plus vite avant de prendre des décisions plus importantes.

McCoy paraissait mécontent, mais Kirk l'avait convaincu et il l'invita à l'infirmerie pour boire un verre.

- Ce ne sera pas de trop. Soupira le médecin en soupirant.

- Profitez-en. Si nous sommes prit ce sera peut-être le dernier que vous aurez bu.

- Oh ! Epargnez moi ces sermons déprimants. Qui vivra verra comme on dit.

Il burent chacun une gorgée d'un alcool extraterrestre en silence. Kirk savait que son ami avait d'autre questions à lui poser mais qu'il n'osa pas aborder le sujet. Sans doute cela concernait-il ses relations personnelles avec son ancien premier commandant. Le capitaine songea qu'il aurait bientôt besoin de boire plus si le sujet venait à être creusé en profondeur.

- Spock sait-il ce qu'il risque ?

- Pas d'après Sarek. Il dit que sa concentration est intense et les efforts fournis immenses. Il craint que, ses barrières n'étant pas totalement reconstituées, la nouvelle ne le déstabilise et que le travail de ces derniers mois soit réduit à néant.

- Vous aviez prévu de lui rendre visite. Je suppose donc que c'est annulé.

- Sarek pense que ma présence pourrait elle aussi le détourner de sa méditation.

- Dans un autre sens je présume …

Kirk se prit la tête dans les mains et gémit.

- McCoy, ne tournez pas autour du pot, s'il vous plaît. J'ai assez de préoccupations comme ça. Venons en au fait.

- J'ai peur de passer pour une commère, mais j'avoue être curieux sur la nature relation que vous entretenez avec Spock.

- Vous ne vous en êtes pas rendu compte six mois plus tôt ?

- Et vous ? Vous ne lui avez pas parlé depuis tout ce temps ?

- Le rituel implique une rupture totale avec le reste du monde, surtout avec ce qui serait susceptible de stimuler une réaction émotionnelle. Croyez bien que cela ne m'enchante pas des masses …

- N'allez pas croire que j'ai une quelconque objection à votre relation. Ce genre de choses ne regarde que vous, mais je reste inquiet sur un sujet.

- Qui est ?

- Spock ne risque t-il pas de trouver ses sentiments illogiques et de faire de son mieux pour les refouler ?

- C'est un risque. Avoua Jim.

- Et que ferez vous si cela devait arriver ?

- Spock est mon second officier quoi qu'il en soit, et ça ne changerait en rien le fait qu'il soit mon ami et qu'il est inacceptable qu'il soit traité de la sorte dans sa propre patrie.

- Je ne dis pas le contraire, mais saurez-vous encaisser ?

Kirk ne répondit pas. Pour dire vrai, il n'avait plus envie d'y penser. Ses sentiments passeraient après le sauvetage de Spock quoi qu'il advienne. Il aurait le temps d'interroger son compagnon une fois qu'ils seraient réunit. Soupirant, n'ayant pas la volonté de répondre à McCoy, il se leva et quitta l'infirmerie. Il avait à faire sur le pont.


- Bienvenue sur Vulcain, capitaine Kirk. Salua une ambassadrice. Que nous vaut l'honneur de cette visite ?

- Rien de bien important, rassurez-vous. Nous avons besoin de vivres et de quelques pièces de machineries. Nous venons d'un long voyage et une remise à niveau ne ferait pas de mal. Vulcain était la planète la plus proche de notre trajectoire faisant partie de la Fédération. J'ai aussi quelques connaissances que je tenais à saluer. J'espère de tout coeur que notre présence ne vous importunera pas.

- Il n'y a aucune raison qui justifierait un mauvais accueil. Comptez-vous vous éloigner du bureau des ambassades durant votre séjour ?

- Non, affirma Jim, bien qu'à contre coeur. Nous n'avons pas le temps de nous attarder et je ne voudrai pas vous causer de soucis supplémentaires. Mes hommes ont-ils la permission de se téléporter sur la planète ?

- Nous connaissons les besoins humains en matière de " détente ". Tant qu'ils ne quittent pas le périmètre, je ne leur reprocherai rien.

- Je vous remercie. Paix et prospérité.

La Vulcaine lui rendit son salut et s'éloigna rapidement. Kirk était satisfait par la décision qu'il avait prise de ne pas chercher à revoir Spock bien qu'également déchiré par cette opportunité qui lui filait entre les doigts. Il ne voulait pas aggraver la situation de son compagnon par une pulsion naturelle. Il sortit son communicateur et ordonna à Scotty d'envoyer les premiers permissionnaires ainsi que de téléporter le matériel qui leur servait d'excuse pour se rendre sur Vulcain. Suite à cela, il s'écarta du hall principal et se dirigea vers les quartiers des ambassadeur, espérant ne pas être interrompu ou interdit de visite pour d'obscures raisons. Au dehors, le coucher de soleil était rouge sang.

- Capitaine Kirk ?

Jim s'arrêta. Le gorge nouée, il fit volte face et tomba nez à nez avec trois Vulcains qu'il n'avait jamais rencontré. Son regard glissa sur les insignes ornant leurs poitrines et qui représentait le corps de la recherche médicale. Immédiatement alerté sur l'origine de ses interlocuteurs, il eut tout le mal du monde de garder un air serein, et pria pour qu'un tic nerveux ne vienne pas le trahir, ou que ces hommes ne soient pas avertit de l'expression naturelle des émotions humaines.

- Bonjours messieurs. À qui ai-je l'honneur ?

- Je suis Sefik, ministre de la médecine, voici mon vice président, T'lock et le directeur de notre plus grand laboratoire de recherche : Terak.

- Je crois que vous me connaissez déjà. C'est un plaisir de faire votre connaissance.

- Nous avons apprit que vous vous rapprochiez de Vulcain et avons tenu à vous rencontrer au plus tôt.

- Croyez moi j'en suis flatté, mais je doute qu'un simple Capitaine tel que moi puisse vous paraître très intéressant. Peut-être voudriez vous rencontrer mon médecin en chef, Mr McCoy. Il a rencontré de nombreux cas clinique très intéressant et les a résolu avec brio. Ses découverte dans le domaine médical devrait beaucoup vous intéresser.

- Nous n'étions pas venu vous parler de cela. Il s'agit de votre ancien commandant, Mr Spock.

Jim fit de son mieux pour ne rien laisser paraître, et c'est avec tout le mal du monde qu'il se força à sourire.

- Mr Spock ? Je suis ravis d'avoir de ses nouvelles. Comment va t-il ?

- Nous aimerions avoir des précisions sur le comportement de Mr Spock alors qu'il servait sous vos ordres.

- Encore une fois, je suggère que vous vous adressiez directement à mon médecin en chef. Il sera le plus à même de vous répondre. Répondit Kirk d'une voix beaucoup moins avenante.

McCoy allait sans doute lui en vouloir, et sans doute à raison. Mais il ne pouvait se compromettre sans avoir commencé la mission, et chaque minutes passées en compagnie de ces Vulcains mettait en danger Spock. L'impolitesse et la froideur avec laquelle il s'adressait à lui ne l'aidait pas à garder son sang-froid.

- Mr Spock n'est pas en état de reprendre ses fonctions. Vous le savez si votre commandement vous a transmit vos ordres de manière efficace. Par ailleurs, vous savez qu'au nom de la bonne entente entre nos planète et des lois Vulcaines …

- Essayez-vous de me menacer ?

- Vous devez nous fournir des informations, le commandant étant jugé mentalement instable.

- Pas selon les lois Terriennes.

- Quelle était la nature de votre relation avec Mr Spock ?

La question manquait sévèrement de tact. Le hall s'était fait soudainement silencieux. Autour d'eux, des visiteurs s'étaient arrêté pour écouter, à moitié embarrassé pour Kirk et curieux d'entendre sa réponse. Jim rêvait de laisser aller ses pulsions les plus bestiales et de tordre de cou de ces trois oiseaux de mauvaise augure.

Voilà que je pense comme McCoy !

Jim aurait pu nier, mais dans le fond, il savait que cela ne mènerait à rien. Les rumeurs avaient prit de l'ampleur et n'étaient pas sans fondement. Son honneur ne lui permettait pas de nier un fait qu'il affirmerait quelques mois plus tard. Il était pourtant hors de question de se justifier quoi que ce soit. Il n'avait pas de comptes à rendre aux Vulcains sur sa vie privée, que ce soit avec l'un de leurs ou n'importe quel autre extraterrestre de la galaxie.

- Si vous voulez des réponses, je suggère que vous demandiez une autorisation spéciale pour un interrogatoire, sans quoi je ne suis pas tenu de vous parler. Mr Spock était un excellent officier et je suis impatient de le voir reprendre son poste sur l'Enterprise. Sur ce messieurs, ne m'excuse mais il me faut vous laisser.

Il s'éloigna d'un pas rapide pour échapper aux regards indiscrets et tourna dès qu'un chemin lui offrit un angle où se cacher. Epuisé, il s'appuya dos au mur et soupira.

- C'était du joli travail.

Jim leva les yeux. Un homme, assit sur un divan rouge lui souriait en faisant mine d'applaudir. Kirk le cru vieux dans un premier temps, mais réalisa qu'il avait sans doute son âge et que ses cheveux blanc l'avaient induit en erreur. Sa peau était d'un bleu clair facilement identifiable et deux antennes s'agitaient au dessus de sa tête comme pour marquer son contentement.

Un Andorien.

J'ai toujours eu beaucoup de chance …

- Pardonnez-moi, je me mêle de ce qui ne me regarde pas. S'excusa t-il en se levant. Je suis le commandant Thy'lek. Ravis de vous rencontrer.

- Vous êtes capitaine ? Demanda Jim en lui serrant la main qu'on lui avait tendue.

- Tout comme vous êtes à la tête du meilleur vaisseau de votre flotte, je possède un navire qui n'a pas d'égal sur ma planète, sans vouloir me vanter …

- Si l'on ne pouvait être fier de son vaisseau, de quoi le serions nous ?

Thy'lek lui sourit. Kirk s'étonna de n'avoir jamais rencontré d'Andorien aussi aimable, là où la plupart d'entre eux se montraient particulièrement agressifs.

- J'ai vu la manière dont ces Vulcains vous ont traité. Vous avez fait preuve d'un sang-froid admirable et digne de votre réputation.

- Je vous remercie …

- Les Vulcains ont tendance à être homophobes. L'unique raison de se reproduire est de perpétuer l'espèce. L'homosexualité n'est pas une option pour eux. Les Andoriens ont toujours été plus libre sur leur sexualité. Les amours virils sont considéré comme la sublimation de l'homme. N'êtes-vous pas d'accord ?

- Je pense que les sentiments doivent passer avant le soucis de la réputation ou des convenances. Mais je ne tiens pas à m'ouvrir sur mes préférences sexuelles.

- Grand bien vous fasse. Je n'ai jamais spéculé, mais j'ai beaucoup d'empathie pour votre commandant Spock et la manière dont-ils le traitent me révulse.

Jim hocha la tête. Cet Andorien était un peu trop sympathique pour être naturel. Il craignait un coup en traître.

- J'aimerai que nous parlions vous et moi un jour. En privé, de préférence. Ici, les Vulcains écoutent tout ce que l'on se dit. Si vous passez aux alentours de ma planète dans le mois qui suit, demandez moi auprès du conseil. Je serai ravis de m'entretenir de plusieurs sujets en votre compagnie.

- Je n'y manquerai pas. Assura Jim qui craignait tant un piège qu'il espérait un billet d'entrée inespéré pour le sauvetage de Spock. Vous m'excuserez, mais je dois m'entretenir au plus vite avec l'ambassadeur Sarek. Pourriez-vous m'indiquer où se trouve son bureau ?

- Deuxième étage, chambre B-45. Au revoir Capitaine.

Thy'lek partit de bonne humeur, laissant derrière lui Jim, confus et méfiant, qui songeait avec appréhension aux épreuves qui l'attendaient dans les jours à venir.


A suivre....